Dérive et turbulences
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25/06/98 |
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Principe : La plaque rouge est articulée suivant un axe perpendiculaire au bord de fuite de la dérive. Lorsque la dérive descend,la plaque rouge vient s’appuyer sur deux réglettes situées en arrière et en bas du puits Lorsque la dérive est en position basse, la plaque ferme totalement la partie arrière du puits. Il faut prévoir la plaque en tôle épaisse assez lourde pour éviter q’elle ne remonte sous l’effet du clapot et de la vitesse. Si les dériveurs intégraux ont mauvaise presse en matière de performance au près, cela est dû à plusieurs facteurs : - Dérives souvent très petites pour favoriser l’emménagement intérieur : Solution possible : La présence d’un salon de pont permet d’en augmenter largement la surface (bien que celle-ci restera toujours inférieure à la surface d’une quille fixe). - Dérives souvent réalisées dans de simples tôles chanfreinées aux extrémités : (portance très faible) Qu’en serait-il d’un avion avec des ailes du même type ? Solution possible : l’utilisation d’une dérive creuse à profil Naca, parfaite pour la portance. Mais qu’en est-il des turbulences engendrées par un puits de 180 à 200 mm de large ? C’est un peu comme si l’on traînait une ancre flottante plate de 200x700 mm à l’arrière du bateau ! Quel frein ! D’où l’idée de refermer ce puits quand la dérive est en position basse (voir les dessins ci-dessous). Ce système très simple (présenté dans le numéro de Juillet 1999 de Loisirs Nautiques à propos du Patago 34) a été essayé sur deux dériveurs de différentes tailles et donne toute satisfaction. Tous les dériveurs présentés dans ce site peuvent être équipés de ce système anti-turbulences. La fermeture du puits quand la dérive est en position basse est d’environ 95 %. |